Perpignan : explosifs et menaces de décapitation, un lycée visé par une menace d’attentat

Le lycée Notre Dame de Bon Secours, à Perpignan, a été la cible d’une menace terroriste, ce mardi 20 janvier, qui s’est révélée être une fausse alerte.
© Capture d’écran – Maps / Les investigations ont démontré qu’il s’agissait d’une fausse alerte..

Il est 8h30, le 20 janvier, lorsque plusieurs membres et élèves du lycée Notre Dame de Bon Secours à Perpignan reçoivent un message à caractère terroriste via la messagerie Pronote de l’un des élèves. Dans ce message, l’auteur annonce la pose d’explosifs dans l’établissement, qui doivent exploser entre 10 h et 11 h, ainsi que l’intention de décapiter les personnes présentes, qu’il qualifie de « kuffars », dont les restes seront donnés aux chiens. Ce message est accompagné également d’une invitation à combattre pour Daesh et d’un « lien vers une vidéo de décapitation et d’exécution issue de la propagande de l’Etat islamique », rapporte le procureur de la République.

Une fausse alerte

Immédiatement, l’établissement est évacué et des inspections sont menées. Ces dernières ne permettent pas de découvrir d’explosifs, amenant les enquêteurs à retenir la qualification de fausse alerte. Les services de la police judiciaire de Perpignan ont été saisis par le parquet pour des faits « de menaces de crime contre les personnes matérialisées par écrit, image ou autre objet, apologie du terrorisme, fausse alerte et accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données », annonce le procureur de la République.

L’identité usurpée

Rapidement, les enquêteurs découvrent que l’identité du signataire de ce message, envoyé par un mineur domicilié à Clermont-Ferrand, a été usurpée. Des faits similaires, reposant sur le même mode opératoire, ont également été relevés dans la région toulousaine

Les investigations se poursuivent.

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