Mardi 20 janvier, une commission mixte paritaire (CMP) constitué de sept députés et sept sénateurs, a voté la suppression des zones à faibles émissions, relaie Le Figaro. Ce dispositif, mis en place en 2015 et visant à exclure de certains secteurs les véhicules les plus polluants, était très controversé.
Un dispositif jugé injuste socialement
La commission mixte paritaire (CMP) avait été convoquée afin de trouver un compromis sur le projet de loi de simplification de la vie économique contenant l’article « 15 ter » sur les ZFE. Le Sénat et l’Assemblée avaient tour à tour apporté des modifications au texte avant de le voter. La CMP devait ainsi intervenir et trouver un terrain d’entente. Le texte contenant les ZFE doit désormais revenir à l’Assemblée nationale mardi 27 janvier, avant de terminer son chemin parlementaire au Sénat deux jours plus tard.
Laurent Jaoul, maire de Saint-Brès dans l’Hérault et instigateur de la révolte locale contre la ZFE, réagit :
« Enorme victoire. Après un an de mobilisation, la Commission mixte paritaire s’est réunie ce mardi 20 janvier et a acté la fin des ZFE. Le Parlement a tranché ! Ces zones d’exclusion vont définitivement disparaître et les Français vont pouvoir continuer à circuler librement. J’ai été le premier maire de France à m’opposer aux ZFE, en obtenant d’abord la suppression de celle de Montpellier grâce au ralliement de 22 autres collègues maires de notre Métropole. Cette bataille politique que j’ai menée à l’échelle locale a contribué à ouvrir un débat national qui trouve aujourd’hui son aboutissement. Cette victoire est celle du bon sens et de la justice sociale. Ce soir je suis un maire heureux ! »
💪 VICTOIRE CONTRE LES ZFE !
— Laurent Jaoul (@laurentjaoul) January 20, 2026
Après un an de mobilisation, la Commission mixte paritaire s’est réunie ce mardi 20 janvier et a acté la fin des #ZFE.
Le Parlement a tranché. Ces zones d’exclusion vont définitivement disparaître et les Français vont pouvoir continuer à circuler… pic.twitter.com/4y7YwQ1nMS