Dans la nuit du 29 janvier 2026, les policiers de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) du commissariat de Béziers ont surpris un individu sur un escabeau, adossé au mur de l’enceinte du centre pénitentiaire de la ville. À la vue des forces de l’ordre, l’homme a pris la fuite, mais a rapidement été rattrapé et interpellé.
Âgé de 21 ans et domicilié à Béziers, le suspect a été placé en garde à vue. Il a déclaré aux enquêteurs avoir agi sur demande d’une connaissance envers laquelle il avait une dette liée à des stupéfiants. Bien que des câbles électriques du centre pénitentiaire aient été sectionnés, il a nié en être l’auteur et a affirmé qu’il devait seulement couper les barbelés situés au sommet du mur, tâche qu’il n’avait pas eu le temps de réaliser. Les dégradations constatées, qu’il s’agisse des câbles ou des barbelés, pouvaient faciliter la projection d’objets illicites dans l’enceinte de l’établissement pénitentiaire. Il a également refusé de communiquer le code de déverrouillage d’un téléphone portable trouvé sur lui, affirmant que l’appareil ne lui appartenait pas.
14 mois d’emprisonnement
Le 31 janvier 2026, le jeune homme a été déféré devant le parquet de Béziers et placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention. Le tribunal correctionnel de Béziers l’a finalement condamné le 2 février 2026 à 14 mois d’emprisonnement avec mandat de dépôt. Cette peine s’ajoute à la révocation d’un sursis de 10 mois d’emprisonnement, prononcé en mai 2025 pour une précédente condamnation pour vol aggravé.
