Ils étaient cinq au départ de ce second tour, ils ne seront finalement que deux ce dimanche 22 mars à Alès. À l’issue du premier tour des élections municipales, le maire sortant Christophe Rivenq est arrivé en tête avec 32,61 % des voix, suivi par le candidat du Rassemblement national, Anthony Bordarier, avec 26,44 %. Trois autres candidats s’étaient également qualifiés pour le second tour : Basile Imbert (UG – 10,79 %), Marc Infantès (DVD – 13,62 %) et Paul Planque (COM – 15,06 %).
Basile Imbert appelle à voter pour Christophe Rivenq
Arrivé en cinquième position, le socialiste Basile Imbert a été le premier à se retirer de cette course à la mairie. Lors de l’annonce de ce retrait, le candidat a également appelé ses électeurs à voter pour le maire sortant, Christophe Rivenq. « Le risque de voir Anthony Bordarier, lepéniste sans aucune expérience politique, devenir maire d’Alès ce dimanche nous apparaissait trop grand au regard de ce que nous avons porté dans cette campagne et de ce que nous voulons pour notre ville », a-t-il détaillé.
Aucune consigne pour Marc Infantès
Ce fut ensuite au tour du candidat DVD, Marc Infantès, arrivé en quatrième position, de se retirer. À la tête de la liste « Alès, moderne et authentique », ce dernier a assuré que ce retrait est « un acte de responsabilité pour les Alésiens ». Marc Infantès déclare également que « nous refusons d’ajouter de la division à la division, ou de nourrir des calculs politiciens qui éloignent les citoyens des urnes ». En revanche, il n’a donné aucune consigne de vote pour le second tour.
« Faire barrage au RN » pour Paul Planque
Enfin, de son côté, le candidat PCF-LFI Paul Planque a également annoncé se retirer de ce second tour, après une décision prise par l’ensemble des colistiers de la liste « Alès, c’est vous » lors d’un « vote en assemblée générale », précise-t-il. Même si le candidat n’a pas donné directement de consigne de vote, Paul Planque et les membres de sa liste ont appelé à « faire barrage au RN ». « Maintenir notre seule liste dans de telles conditions aurait offert de trop fortes chances de l’emporter au candidat RN », ajoute-t-il. Pour le candidat PCF-LFI, « un maire d’extrême droite, ça veut dire concrètement : la haine et la division ; l’abandon des politiques sociales et culturelles ; les discriminations et les inégalités ».
Ce sera donc un duel entre le maire sortant Christophe Rivenq (DVD) et Anthony Bordarier (RN) qui attend les Alésiens et les Alésiennes ce dimanche 22 mars.