À la demande du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, l’établissement public FranceAgriMer prépare le déploiement d’une nouvelle aide nationale destinée à accompagner la réduction du potentiel viticole français. La préfète de l’Hérault communique dessus. Dotée d’une enveloppe de 130 millions d’euros, cette mesure vise à soutenir les exploitants qui s’engageront dans un arrachage définitif de leurs vignes.
Un appel à manifestation d’intérêt ouvert depuis le 6 février 2026
Première étape du dispositif : un appel à manifestation d’intérêt (AMI) est ouvert depuis le 6 février 2026. Cette démarche est obligatoire. Seuls les viticulteurs ayant répondu à cet AMI pourront prétendre à l’aide lorsque le dispositif sera officiellement mis en oeuvre. L’AMI constitue donc une phase préalable indispensable pour identifier les exploitations intéressées par la mesure et préparer le traitement des futures demandes d’aide.
Les viticulteurs souhaitant candidater sont invités à s’inscrire dès à présent sur le portail usager de FranceAgriMer en cliquant ici. À noter qu’il est recommandé aux exploitants de vérifier leur parcellaire planté en vigne dans le Casier Viticole Informatisé (CVI) et d’effectuer toutes les mises à jour ou corrections nécessaires avant le dépôt de leur déclaration d’intention d’arracher. Le dépôt de la déclaration d’intention d’arracher s’effectue exclusivement en ligne, via la Plateforme d’Acquisition de Données (PAD) en cliquant ici. Cette déclaration devra obligatoirement être confirmée une fois que les conditions définitives du dispositif auront été arrêtées.
L’accompagnement de l’évolution du vignoble français
Avec cette enveloppe de 130 millions d’euros, l’État engage une nouvelle étape dans l’accompagnement de l’évolution du vignoble français, en s’appuyant sur un dispositif structuré et entièrement dématérialisé.