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Décès de la Gendarme Myriam Sakhri : la famille dans l’émission TPMP sur C8 ce vendredi soir

L’affaire du décès de la gendarme Myriam Sakhri avance, du moins dans les médias. Après avoir relayé en septembre dernier un message à l’attention d’Emmanuel Macron sur ses réseaux sociaux, Rémi Gaillard accompagnait ce vendredi 9 février 2024 Nadirha, la soeur de Myriam Sakhri, dans les studios du groupe Canal. En effet, Cyril Hanouna va consacrer une partie de son émission TPMP à cette affaire.

L’enregistrement a eu lieu ce vendredi matin avec la participation de Rémi Gaillard. En effet l’humoriste a alerté l’animateur qui a décidé de rapidement les inviter sur son plateau. La diffusion de cette séquence aura lieu ce vendredi 9 février 2024 sur C8, dans l’émission TPMP diffusée à partir de 19h. La forte audience de l’émission permettra-t-elle d’apporter des éléments nouveaux à l’enquête ? C’est en tout cas ce qu’espère sa famille.

Rappel des faits avec l’article en date du 14 septembre 2023 :

Dans une vidéo partagée sur le compte de Rémi Gaillard via Facebook et X, Nadirha, la sœur de Myriam Sakhri, attire l’attention du président Emmanuel Macron sur l’affaire tragique de cette gendarme retrouvée morte dans son logement de fonction à la caserne de Delfosse à Lyon.

Le 19 septembre, une audience devant la Chambre de l’instruction à Lyon déterminera le sort de l’enquête menée en 2022-2023. Après une réouverture du dossier en 2021, en raison de la découverte d’éléments nouveaux.

Nina évoque les zones d’ombre persistantes entourant la mort de sa sœur, douze ans après les faits. Le 24 septembre 2011, Myriam Sakhri, âgée de 32 ans, avait été découverte sans vie dans son logement de fonction de la caserne de Lyon, avec son arme de service à proximité.

Un mot manuscrit portant l’inscription « Merci à G. le connard » a été trouvé dans son appartement. La jeune femme avait été touchée par une balle au foie.

La gendarme avait évoqué des actes de harcèlement de la part de sa hiérarchie et envisageait de porter plainte

L’enquête, confiée à l’IGGN (Inspection générale de la gendarmerie nationale), avait alors conclu à un suicide « pour raisons personnelles ». Malgré les allégations de Myriam Sakhri concernant le harcèlement et le racisme au sein de ses collègues.

La famille de Myriam Sakhri, bien que la justice ait conclu à un suicide « pour raisons personnelles » un an plus tard, ne souscrit pas à cette thèse.

Une des sœurs de la défunte adresse directement des interrogations au chef de l’État. « Pourquoi l’arme est-elle tombée à gauche alors qu’elle était droitière ? ». « Pourquoi des éléments de preuve ont-ils été endommagés, Pourquoi le listing des appels passés la veille de sa mort n’a-t-il pas été communiqué ? »

Comportements racistes et discriminatoires

En 2011, Myriam Sakhri avait dénoncé des comportements racistes et discriminatoires de certains collègues à sa hiérarchie.

Des éléments troublants qui sèment le doute. Après la clôture de l’enquête, les proches de Myriam Sakhri demandent la restitution des biens de celle-ci. Les réponses qu’ils reçoivent sont stupéfiantes. Selon une source proche du dossier, une première lettre du parquet en janvier 2017 explique que la liste des biens réclamés (vêtements et matériel informatique) ne correspond pas aux scellés en possession de la justice. 

10 ans après les faits, le parquet rouvre le dossier en 2021. Dans le cadre d’une information judiciaire, pour des faits de « harcèlement » et « homicide involontaire ». Des nouveaux éléments troublants sont remis à la justice.

Une enquête de Mediapart : 

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