L’intervention de la Police Nationale du Gard à Alès s’est conclue sans incident, après une levée de doute confirmant une fausse alerte à la bombe. La préfecture du Gard rappelle que les fausses alertes constituent un délit selon l’article 322-14 du Code pénal. Ce dernier stipule que communiquer intentionnellement une fausse information pour faire croire à un danger encourt jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.