Dans un communiqué publié jeudi 6 août, la procureure de la République adjointe de Nice a annoncé que l'homme de 59 ans, soupçonné d'avoir tué son fils de 17 ans, lundi 3 août 2026, dans l'appartement à Nice où ils vivaient, avait été mis en examen pour "assassinat" et placé en détention provisoire. Jeudi, il été "déféré devant un magistrat instructeur en vue de l'ouverture d'une information judiciaire". Cet aide-soignant de profession était déjà passé aux aveux. Le jour du drame, il avait d'abord téléphoné à la police pour expliquer qu'il avait tué son fils de 17 ans et qu'il souhaitait mettre fin à ses jours. Dans le même temps, les policiers ont également été contactés par la mère de la victime, qui leur a indiqué avoir reçu de son mari une photographie sur laquelle apparaît leur fils décédé.
Le 1er août, sa conjointe dépose plainte contre lui
En se rendant sur place, les enquêteurs découvrent le corps sans vie de l'adolescent de 17 ans, placé dans une housse mortuaire déposée sur le lit. À côté de lui se trouve son père, également installé dans une housse mortuaire, dans laquelle il s'était glissé après avoir tenté de se suicider. De leur côté, les enquêteurs poursuivent leurs constatations dans l'appartement. Dans la salle de bains, ils découvrent une lettre rédigée par l'aide-soignant, dans laquelle il indique avoir tué son fils et vouloir mourir avec lui. "Il impute la responsabilité de ce geste à son épouse et mère de l'enfant, qui avait décidé de le quitter", précise le parquet dans un communiqué publié le mercredi 5 août. Sa conjointe avait quitté le domicile familial peu avant les faits. Le 1er août, elle avait déposé plainte contre son mari au commissariat de Nice pour des faits de violences conjugales et de harcèlement, avant de lui annoncer sa volonté de divorcer.